On se retrouve toujours ici pour les pires moments, les pires sentiments : jalousie, colère, tristesse.
Une fois n'est pas coutume.
Je ne sais plus me contrôler, j'avais réussi à devenir cette fille douce, qui ne s'énerve pas, que tes paroles et attitudes blessent moins, seulement après des mois de douceur, la fille sympa en a ras le bol, y'a la violente qui tape de toutes ses forces pour sortir de cette trop petite cage thoracique. Elle veut des verres qui éclatent, des gros mots envoyés dans ta sale tronche de petit abruti (la gentille fille est choquée), elle veut des coups de pieds dans les meubles, des coups de poings dans les murs, elle veut des lames de rasoirs sur ses bras et du sexe de réconciliation aussi violent. Mais que je sois la gentille fille, ou la méchante y'a jamais rien qui s'arrange, le sexe je m’assois dessus (et pas comme j'aimerais), ton attitude ne change pas. Bientôt je serais juste la fille qui a laissé tomber, parce que les vieux singes ils font toujours les mêmes grimaces et ils sont toujours aussi cons.