mardi 28 mai 2013
Moi je et mon tu
Je veux l'ivresse, l'envie et la passion. Je veux goûter, croquer avec déraison.
Ces trucs qui font que tu te sens vivant, que ça bat encore là dedans, que ça fourmille encore dans ton sang. Le soucis c'est que ça détruit ton cœur, tu deviens tornade, cyclone et condensé d'électricité et lui, il sait plus avancer. Tu crois qu'il va survivre à ton envie de vivre?
J'ai envie de vibrations, je veux sentir chaque pore de ma peau, je veux que ça crisse, que ça glisse. T'façon tu sais pas écarter les cuisses sans y laisser un bout de toi, oui c'est un délice mais tu sais pas faire ça.
J'ai plus besoin d'être construite, d'être debout, y'a plein de trous à l'intérieur, dans mon cœur, je suis le chaos, un truc qui part en fumée, je suis poussière. Je suis par terre , y'a mon coeur qui se serre, fallait pas franchir les barrières.
Je voulais juste l'ivresse et de la tendresse, un peu de folie après la tristesse.
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Comme un con à me mirer dans le reflet de ton texte, haletant d'un cancer assoiffé d'un trop plein d'absolu, vidé de toute réserve de sérotonine. Oh oui, tu ne sais plus avancer, tu ne sais plus que tournoyer, tout emporter, tout raser sur ton passage. Tout le monde le sait, tout le monde le sent, tout le monde est glacé et inéluctablement séduit par cet esquif noir. Tout le monde veut jouer. Mais toi tu sais. Tu sais très bien qu'il n'y à plus de jeu. Que la partie est finie mais que tu vas continuer à te goinfrer jusqu'au bout, empilant les cadavres laissés froids par cet appétit dévorant que tu ne contrôle plus depuis longtemps. Et que tu vas même t'en réjouir. La seule grâce temporaire qui peut encore nous être offerte : l'oubli par la distraction.
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