Tu te rappelles de ce texte où je te parlais de petits ruisseaux dans mon oreiller, que j'avais plein de gens autour de moi et à quel point c'était joli?
La vérité c'est que c'est un peu plus moche, à un moment tu finis par ne plus correspondre à ce que les gens attendent de toi, et ils s'en vont. Parce que tout ça c'est éphémère. Tu pensais que t'en avais conscience, les relations on the web c'est quand même un peu bancal, mais tu t'es laissé prendre au jeu puis au final c'est pas si dangereux, on peut s'appeler un peu, tu peux être là quand ça va pas, je peux être là quand t'es triste,soul et las. Et toi avec ta naïveté habituelle, ton merveilleux monde des bisounours, tu penses que t'as construit un truc, une sorte de lien éternel (non peut-être pas c'était pour la rime), un truc qui va au delà du simple plan charnel. Bam crochet du droit, uppercut, tombé du toit.
Alors voilà avec Basil c'est fini (ce jeux de mot n'est compréhensible que par moi même), j'ai cru que j'avais réussi à y mettre une dynamique différente avec celui-là, et puis tu tombes de haut. Et même si aujourd'hui t'as ce que tu veux dans ta vie, c'est toujours dur de laisser partir autrui. Surtout quand cet abruti a été là pour toi dans certains pires moments de ta vie, quand il t'a entendu en pleurs au téléphone, que tu lui as confié certains détails intimes de ta vie. Et aujourd'hui tu te retrouves à abandonner tout ça.
Deuil de relation à la con.
Pour être honnête, t'étais aussi mon filet de sécurité, celui qui me rappelait que ouais putain j'ai morflé, que je méritais plus que ce qu'on m'avait donné, t'étais mon lien avec avant, le passé que t'as tendance a oublié parce que oui aujourd'hui c'est tout beau et tout rose oui mais demain? Comment je ferais demain?
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